menu

Accueil > De la part de nos adhérents > « Le temps d’une vie »

Version imprimable de cet article Version imprimable

« Le temps d’une vie »

un essai de notre ami Claude Fournier

mercredi 5 février 2020

« LE TEMPS D’UNE VIE - tome 1 » de
Claude Fournier

La couverture

Drôle d’année que l’année 1791 !
On ne parlait pas, comme de nos jours, de Jupiter et de l’Olympe, mais du Roi et des Tuileries. On ne parlait pas du Palais Bourbon, mais du manège. On ne s’inquiétait pas pour le peuple mais on commençait déjà à s’inquiéter du peuple, qui prenait de plus en plus goût à descendre dans la rue et à faire des pétitions. Il ne portait pas le gilet jaune, mais le pantalon et la cocarde. Alors, on faisait des lois pour le contenir. Il n’était pas là pour voter, mais pour travailler.

Tout allait être fait pour cela, même s’il fallait faire des entorses aux grands principes ou employer la mitraille.

Joseph, libraire, ami de Marat, familier des tribunes de l’Assemblée, nous entraîne aux sources de notre Société moderne. Par sa connaissance des députés, il nous montre que, dans son fonctionnement, la classe politique n’a que très peu modifié ses pratiques. Et puis il y a la vie de tous les jours, sa femme Élisabeth, toujours présente, son fils François proche d’Augustin Robespierre, et ses amis Philippine, la mystérieuse limonadière du Procope, Chrysostome Le Cordelier restaurateur, Guillaume, Le futur maréchal Brune, Denis Monnet Le maître-ouvrier en soie, Périsse-Duluc, Le député imprimeur.

En faisant référence souvent aux paroles des acteurs politiques de l’époque, Le temps d’une Vie, celle de Joseph, nous emmène dans les méandres d’une réflexion politique sur les origines de nos maux actuels.

Le ver était-il dans le fruit dès l’origine ?

Prix 25 euros

L’auteur présente un parcours éclectique.
De formation scientifique (doctorat, ingénieur ENSCC et IFFI), il commence sa carrière dans l’industrie automobile puis, s’occupe de la planification financière des travaux de construction de la Cité des sciences, met en place sa maintenance et la dirige. Il s’oriente ensuite sur la problématique de la diffusion des innovations dans l’artisanat et construira des réseaux reliant universitaires et artisans. Il est à l’origine du « Traité de l’artisanat et de la petite entreprise » ainsi que de divers articles, ayant rapport à l’artisanat et à la maintenance.

Il est membre de l’ARBR depuis 2017

Pour commander le roman  : C’est ici