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« Sur les pas de Robespierre » Le film

Pour commander le DVD auprès de l’ARBR

vendredi 30 novembre 2018

Le DVD du film « Sur les pas de Robespierre » réalisé par Thomas Gallo et APIA sur une idée de l’ARBR

est désormais en vente auprès de l’ARBR au prix de 20 € (frais de port compris.)

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ARBR, Office Culturel
12. Rue de la douizième 62000 ARRAS

SYNOPSIS
Une classe de lycéens part à la recherche de l’avocat arrageois Maximilien Robespierre. La première fiction documentaire de Thomas Gallo, tout jeune réalisateur de vingt ans.

Ce documentaire sous forme de fiction raconte l’excursion scolaire d’une classe de lycéens partie à la recherche de l’avocat arrageois Maximilien Robespierre.
Ils sont guidés pour cela par le Président de l’Association des Amis de Robespierre pour le Bicentenaire de la Révolution (l’ARBR) et rencontrent pendant leur périple un professeur de l’université de Lille, spécialiste de la Révolution française.
"Mêlant scènes de fiction, débats vifs entre les élèves et leur guide, et commentaires off, le documentaire éclaire des tableaux de la vie du plus connu des arrageois. Il commence par « l’affaire du paratonnerre », au cours de laquelle Robespierre se pose en tant que défenseur du progrès scientifique et social. Il prend ensuite la défense des sans-grades, injustement opprimés ou incarcérés en plaidant « l’affaire des époux Pages » condamnés au carcan, puis celle de « l’affaire Deteuf » contre la puissante abbaye d’Anchin, ainsi que « l’affaire Dupont » contre les lettres de cachet. Le film s’attarde également sur la jeunesse du « discours sur l’État des bâtards » qui valut un prix académique à Robespierre. Il s’arrête au départ du tout jeune député du Tiers pour Versailles où il représentera les savetiers-mineurs qu’il a aidés à la rédaction de leurs doléances.
Ils découvrent ainsi, tout au long de leur parcours, au travers des causes célèbres défendues par le jeune avocat, le défenseur opiniâtre des gens du peuple, des opprimés, et l’émergence progressive de sa pensée politique.

La bande annonce : C’est ici

CE QU’ILS EN ONT PENSÉ :

Frédéric Leturque, Maire d’ARRAS

Robespierre est un enfant d’Arras. Il y est né en 1758 et a été avocat au Conseil d’Artois. Il s’implique dans la société arrageoise, à l’image de ces hommes d’esprit du siècle des lumières, influencés par Rousseau. Son « Adresse à la Nation artésienne », premier projet politique, porte en son germe les idées de la Révolution. Il devient, par son action, l’une des principales figures de la Révolution française tout en demeurant aussi l’un des personnages les plus controversés de cette période.
Connu internationalement, son nom est intimement lié à Arras qui souhaite que Robespierre trouve sa place dans le patrimoine de la ville afin que les habitants s’approprient son histoire et comprennent son action. Cette reconnaissance patrimoniale permet d’envisager sereinement un projet sur Robespierre, sa vie, son action dans la maison qu’il a occupée, sans volonté de réhabilitation, mais avec comme ambition de rendre compréhensible, de traduire, de donner du sens.
Le travail mené par cette jeune équipe de l’association APIA, en collaboration étroite avec l’Association des Amis de Robespierre, entre dans cette démarche d’explication et, à ce titre, le travail mené par ces jeunes est exemplaire. Le film nous replonge dans le contexte de l’époque, met en avant les tensions qui existent au sein de la société et la manière dont Robespierre s’est posé en défenseur des idées portées par ce siècle des lumières et qui sont toujours très contemporaines : lutte pour le droit des femmes, contre les discriminations, contre les injustices sociales, …
La lecture des textes originaux, scénarisés avec force de détails et couplée aux interventions des historiens permet de donner de la profondeur à ce documentaire qui trouvera une place toute particulière dans le projet décliné par la ville.

Hervé Leuwers, historien, université de Lille 3

Thomas Gallo et sa jeune équipe, en lien avec l’ARBR, n’ont pas voulu faire un film d’histoire... Les paroles de Robespierre, c’est vrai, sont directement empruntées à ses écrits, mais elles sont très librement mises en scène et interprétées, de manière à souligner l’écho qu’elles peuvent encore susciter aujourd’hui.
Ce n’est pas un film d’histoire, mais un film sur l’histoire, et sur la manière dont elle peut être perçue par des adolescents de notre siècle. C’est en cela qu’il séduit. Il ne faut pas y chercher une vérité historique, mais le signe d’un intérêt persistant et d’interrogations citoyennes pour un moment fondateur de notre passé.

Hervé Pernot, réalisateur documentariste
Cher Thomas,

Je viens de visionner ton film Sur les pas de Robespierre. Tout d’abord : bravo ! Beau travail de réalisation : beaux cadrages, belles lumières, beaux mouvements de caméra (variés, spectaculaires, bien conçus dans la perspective du montage) ! C’est très pro ! L’argument (accompagner une classe à la recherche de Robespierre dans Arras) est très pertinent. Cela permet des rencontres diverses, de varier les lieux, d’aborder les différents problèmes que pose le personnage, de confronter les générations, les cultures. Les transitions entre le présent et le XVIIIe siècle sont souvent très adroites et parfois pleines d’inventivité. Le recours à l’infographie est très heureuse et enrichissante.
... D’autre part, il y a une certaine monotonie à entendre ces élèves et leurs accompagnateurs jouer leur propre rôle. Parfois cela fait un peu “téléfoné”. Hervé Leuwers, lui est très bien : il ne joue pas, il est lui-même. Les autres, c’est plus problématique.
J’espère me tromper et que vous trouverez un diffuseur ; mais de toute façon ton film mérite d’être vu par le plus grand nombre. Il devrait être projeté régulièrement dans les établissements scolaires.

Adriana Assini, écrivaine italienne, auteure de « Un caffe con Robespierre »

Sur les pas de Robespierre, un film nécessaire.
Par une narration essentielle, claire et rigoureuse, ce film contribue à rectifier la vision complètement faussée et déformée qui nous a été donnée de la personnalité du grand révolutionnaire arrageois. En explorant d’abord ses racines et son éducation, puis son engagement professionnel, les réalisateurs de cette géniale œuvre cinématographique nous ont rendu dans sa vraie lumière l’histoire d’un jeune « défenseur du peuple », animé par l’érudition, la méthode, la réflexion critique et un grand sens de la justice.
Dorénavant, grâce à ce petit/grand hommage à la vérité historique, il sera possible d’éliminer au moins certains de très nombreux préjugés qui continuent à persécuter le protagoniste d’un rêve qui devint réalité : changer le monde pour le rendre meilleur.
Efficace et original, l’expédient choisi pour raconter cela, avec l’implication des étudiants. Bravo ! à tous les interprètes. C’est souhaitable, une large diffusion internationale, parce que souvent, comme il arrive en Italie et comme le dit bien l’historien Lucio Villari, on a une bonne connaissance de la Révolution Française mais pas de ses protagonistes.

Jean-Michel Vennemani : documentariste


Parrain et témoin attentif du tournage

Vibrant plaidoyer pour la vérité historique et l’esprit critique.
Cette fiction documentaire mêle avec aisance la volonté d’exister, dans leur époque, de ces jeunes dont on dit, à tort, qu’ils ont^
renoncé à tout engagement politique, aux plaidoiries du juriste Robespierre qui, à contrario de sa réputation de tyran, lui donnent une image d’avocat des pauvres et, in fine, du peuple.
Une singulière réhabilitation, réussie sur la forme –élégante– et sur le fond indiscutable.

Les photos du tournage