Vous êtes ici > Accueil
Qui sommes-nous ?
Créée en février 1987, l’Association des « Amis de Robespierre pour le bicentenaire de la Révolution » (ARBR) s’est fixé comme objectif de faire mieux connaître la vie et l’oeuvre du plus illustre des Artésiens, considéré comme l’homme clé de la Révolution.
Défenseur incorruptible du petit peuple, opposé aux persécutions religieuses, Robespierre a été injustement accusé des excès de la Terreur et exécuté par ceux-là mêmes qui avaient commis ces crimes.
Ses idées généreuses, son combat pour la démocratie et l’égalité restent d’actualité et méritent qu’on en débatte sans a priori.
Les Amis de Robespierre veulent aussi contribuer à faire mieux connaître la Révolution et ses prolongements notamment dans leur ville et leur département.
Le bulletin trimestriel « L’INCORRUPTIBLE » rend compte des activités de l’association : conférences, expositions, publications de brochures, recherches historiques…
L’association compte des adhérents dans de nombreux départements et dans plusieurs pays d’Europe, d’Amérique et d’Asie.
La cotisation annuelle est de 8 €, 15 €, 30 € au choix de l’adhérent.
(4 € pour les étudiants )
A R B R
( Amis de Robespierre pour le Bicentenaire de la
Révolution)
En savoir plus sur notre association..
Partir sur les traces de Maximilien à Arras..
Histoire des Jacobins, et des principaux acteurs de la révolution.
Visitez le site de l'Association pour un Musée Robespierre à Arras.
Musée Robespierre.
Pétition en ligne
| le 14/06/2013 à 12h00.
Nous sommes 4470 (dont 3984 via le WEB) à ce jour à vouloir un Musée Robespierre à ARRAS . Cliquez ici pour accéder au formulaire .
voir les pétitionnaires
|
 |
Actualités
UNE JOURNEE AVEC SAINT-JUST
Le samedi 27 avril 2013.
Le samedi 27 avril une délégation de l’ARBR a participé à la journée organisée par nos amis de « l’Association pour la sauvegarde de la Maison Saint-Just »..
A Blérancourt, une visite de la maison sinistrée par l’incendie du 2 juin 2012 a permis de mesurer l’importance des dégâts et de constater que le chantier de restauration était déjà bien engagé.
L’après-midi, aux Archives départementales de l’Aisne à Laon, M. Vinot, l’historien réputé de Saint-Just, a présenté et commenté devant un nombreux public quelques uns des précieux manuscrits de l’illustre conventionnel compagnon de Robespierre.
Pour participer à la reconstitution du musée Saint-Just à Blérancourt adresser vos dons à : Association pour la sauvegarde de la Maison Saint-Just . BP 10013, 75921 Paris Cédex ( Préciser au dos du chèque Incndie du 2 juin 2012
Cérémonie au Panthéon : 28/07/2011 .
Grand Succés Populaire !
Comme vous le verrez sur le site de l'AMRA il y avait beaucoup de monde à Paris pour honorer la mémoire de Maximilien Robespierre .
Cliquez ici pour voir le diaporama .
Colloque
LES REVOLUTIONS : UN MOMENT DE RELECTURE DU PASSE
LA RUPTURE POLITIQUE PAR L’ARGUMENTATION HISTORIQUE
(XVIIIE-XXIE SIECLE)
Lieu : Lille (IRHiS Lille 3 et MESHS)
6-7 décembre 2013 et 22-23 mai 2014
Organisé par l’UMR IRHiS (Lille 3), la MESHS, la Société des études robespierristes et la
Société de 1848
Avec le soutien de CALHISTE (Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis)
et de l’UMR IRICE (Paris 1)
Coordination : Sylvie Aprile, Hervé Leuwers
Comité d’organisation : Sylvie Aprile, Michel Biard, Laurent Brassart, Sabine Dullin, Louis
Hincker, Maxime Kaci, Hervé Leuwers, Mélanie Traversier.
Comité scientifique : Philippe Bourdin, Jean-Claude Caron, Veronica Granata, Peter Holquist,
Jean-Pierre Jessenne, Tamara Kondratieva, Annick Lempérière, Antoine Marès, Philippe
Raxhon, Pierre Serna, Pierre Vermeren.
Depuis quelques années, dans l’approche comparée des révolutions, deux thématiques en
partie articulées ont particulièrement suscité les réflexions, dans un mouvement qui paraît
avoir été récemment encouragé par les insurrections des pays arabes :
- La première est celle des modalités et des étapes de la rupture. La rupture est alors
étudiée dans sa spécificité révolutionnaire (Paris, octobre 2010), par l’examen de
l’iconoclasme révolutionnaire (Paris, novembre-décembre 2012), ou de l’entrée en
Révolution (Aix, juin 2012) ou en République (Paris, septembre 2012), voire, à
l’opposé, approchée par l’étude de la sortie de la Révolution (Harvard, avril 2012) ou
des liens entre violence et conciliation (Paris, janvier 2007). La démarche permet
d’insister sur les conditions politiques, culturelles et sociales de la rupture, ou sur ses
perceptions et sa mémoire.
- Par une forme de prolongement, la seconde thématique tente, par-delà la diversité
des mouvements observés, d’étudier les enchaînements et leurs interactions
(Armitage, Subrahmanyam, 2009) ou leur postérité (Lille-Bruxelles, octobre 2011),
tant par l’étude des « passeurs » de Révolution (Rouen, janvier 2013), que par
l’analyse des circulations d’idées et de théories (Marne-la-vallée, juin 2013) ou par
l’examen de l’écriture et de la publication de la mémoire des révoltes et révolutions
(Clermont-Ferrand, septembre 2005 ; Caen, octobre 2011).
A l’intersection de ces deux perspectives, les rencontres de Lille souhaiteraient susciter une
réflexion sur la manière dont les moments révolutionnaires, des années 1750 à nos jours, se
construisent par une inévitable relecture de l’histoire et du présent qui s’achève.
Parallèlement à l’Ecriture d’une histoire immédiate (Bourdin, dir., Clermont-Ferrand, PU
Blaise-Pascal, 2008), c’est la construction d’un discours historique ou politique argumenté,
destiné à convaincre et à donner une nouvelle lecture du passé qui est alors au coeur de
l’analyse. Par-delà la rupture proclamée, par-delà la question de la circulation des mémoires
ou des expériences de la Révolution, il s’agirait de concentrer les interrogations autour de
deux thèmes :
1. Comment, dans un moment de rupture, choisit-on de définir comme obsolètes certains
des caractères de la période que l’on prétend clore ? Par quels arguments peut-on imposer
l’idée d’une césure historique majeure, et ainsi accompagner la réalisation d’un mouvement
révolutionnaire ? Il s’agit de l’effort de construction de la rupture, d’abord par les
contemporains - qu’ils soient auteurs, politiques ou acteurs populaires du changement – qui
vivent, pensent ou construisent l’événement par une interprétation et une réécriture du
passé. Les études pourraient notamment porter sur la manière dont le moment d’avant
prend forme par les mots qui le désignent (Ancien Régime, autocratie...), mais aussi par ceux
par lesquels on prétend donner sens à l’ordre nouveau qui se crée, ou sur la manière dont
certaines utopies (More, Campanella...) sont éventuellement réévaluées, réinterprétées ou
réappropriées. Elles pourraient également se concentrer sur la manière dont s’amplifie ou se
transforme la critique des institutions et des pratiques politiques de l’ordre antérieur, mais
aussi ses comportements sociaux, ou encore ses critères de distinction sociale et culturelle.
La question pourrait être élargie aux premiers observateurs de la Révolution accomplie,
chez qui la réécriture du passé est particulièrement décisive, qu’ils tentent de penser l’usage
des archives ou/et d’écrire l’histoire.
2. Mais l’effort de construction de la rupture n’est pas sans difficulté ; pour l’acteur de
l’événement, pour son observateur des lendemains, l’effort achoppe sur de possibles
permanences institutionnelles, sociales ou culturelles. Mises en mots et argumentées, elles
ne sont pas sans enjeux historiques et politiques. Pour l’historien se pose alors la question
des permanences réelles ou illusoires. L’attention traditionnelle aux causes ou aux origines
des révolutions ne conduit-elle pas souvent à souligner leur inscription dans l’histoire en
rappelant les multiples précédents aux transformations qu’elles accomplissent ? A posteriori,
par la lecture d’événements révolutionnaires qui paraissent reprendre des chantiers de
réforme inaboutis, l’historien n’est-il pas parfois tenté de donner sens aux expériences
inachevées en les transformant en précédents ? C’est toute la question du passage du
réformisme à la révolution qui est posée... L’analyse de ces précédents, cependant, ne relève
pas de l’évidence : faut-il y voir des expériences qui annoncent les bouleversements à venir,
ou insister au contraire sur les transformations de leurs enjeux et de leurs modalités à
l’occasion des événements révolutionnaires ? En d’autres termes, dans quelle mesure peuton
inscrire les bouleversements révolutionnaires dans une dynamique de réforme qui peut
précéder l’événement ? En quoi les révolutions peuvent-elles donner des significations
différentes aux réformes qui ont pu être envisagées avant elles ?
Les études que devraient susciter cet appel à contributions se structureront, inévitablement,
autour de quelques moments révolutionnaires : les révolutions de la fin du XVIIIe et du
début du XIXe siècle (Europe, Amérique), de 1848 ou la révolution russe de 1917. Pour
autant, les organisateurs souhaiteraient intégrer dans les deux rencontres lilloises des
analyses portant sur d’autres mouvements qui, par leurs spécificités, pourraient en retour
enrichir les réflexions d’ensemble sur la question.
Les propositions sont à adresser, sous forme d’un bref texte (2 000 signes environ)
accompagné d’une courte bio-bibliographie pour le 30 avril 2013 aux adresses suivantes :
herve.leuwers@univ-lille3.fr & sylvie.aprile@univ-lille3.fr

Contenu
Notre association
Notre bulletin
Biographie de Robespierre
Publications de l'ARBR
Nous joindre ou nous rejoindre
Forum
Activités
et encore plus....
quelques photos du film la révolution Française de Robert Enrico
















|