Sigle de l'ARBR par Somville

Vous êtes ici > Accueil > Actualités

Bibliothéque virtuelle en cours d'élaboration .

Tous les ouvrages du Fonds Robespierre seront intégrés dans cet outil.


Lors de l'assemblée Générale de l'ARBR du 31 Mars 2012 un sociétaire a émis le souhait de valoriser notre Fonds Robespierre , par la création d'une bibliothéque virtuelle qui regrouperait ces ouvrages .
Je me suis donc mis au travail afin de créer cette bibliothéque virtuelle thématique de type "CAROUSEL",qui devrait etre uploadée sur les sites de l'ARBR et de l'AMRA avant le mois de Juin 2012.
Les fiches des ouvrages seront donc consultables à distance par les internautes via une interface ergonomique ,ce qui aura pour but de porter à la connaissance du plus grand nombre les ouvrages de ce Fonds Robespierre .

Ce Fonds Robespierre est hébergé par la Bibliothèque municipale Jean-Paul Fleurquin
Château Vaudry-Fontaine
Rue Laurent Gers
62223 Saint-Laurent-Blangy .
Alain COUSIN
le 12/04/2012

Courrier adressé à Monsieur le Maire d'Arras .

60 nouveaux lieux d’histoire et de culture ont reçu le label « Maisons des Illustres » .


deuxième campagne de labellisation !!


Monsieur le Maire,
Au terme d’une deuxième campagne de labellisation que vient de clore le Ministère de la culture, 60 nouveaux lieux d’histoire et de culture ont reçu le label « Maisons des Illustres », ce qui porte désormais le nombre total de lieux labellisés à 171.
La ville d’Arras ne pourrait que s’honorer de voir la dernière demeure de Robespierre avant son départ pour Versailles rejoindre la liste de ces lieux chargés d’histoire et de culture, et voir ses attraits touristiques s’enrichir ainsi d’un nouveau fleuron.
Le label est attribué pour une durée de cinq ans au terme d’une procédure instruite par la Direction Régionale des Affaires Culturelles. Sans anticiper sur le devenir de la maison de Robespierre, vous noterez qu’une instruction du dossier dès cette année permettrait peut-être une labellisation en 2013, et ferait ainsi la jonction avec la fin du bail concédé aux Compagnons jusqu’en 2018. La maison de Robespierre semblant remplir toutes les conditions d’attribution, je vous remercie de me faire savoir si vous avez l’intention de déposer une demande auprès de la DRAC.

Veuillez croire, Monsieur le Maire en l’expression de mes respectueuses salutations.
Le Président de l'A.R.B.R.
Dr Michel CSANYI
le 06/04/2012

NB : Yves Adam, Président de l’Association pour un Musée Robespierre à Arras s’associe à cette demande.

Réponse de l'ARBR à FRANCE 3 au sujet de l'émission du 7 mars !!

L'ARBR ne nie pas les massacres perpétrés en Vendée par les troupes de la Convention .


Des membres du Comité de Salut Public portent une responsabilité indéniable dans la prise de décision de ces massacres.


Ainsi
Barère de Vieuzac !
Barère s'écriant à la Convention le 1er octobre 1793 : "La Vendée et encore la Vendée ! Voilà le chancre politique qui dévore le coeur de la République. C'est là qu'il faut frapper ! C'est là qu'il faut frapper (...) avant l'hiver, avant l'impraticabilité des routes, avant que les brigands trouvent l'impunité dans le climat et dans la saison."
Rapport auquel fait écho la réponse du général Westermann, l'ami de Danton, qui vient de détruire à Savenay le 23 décembre 1793 les restes de l'armée vendéenne : "Il n'y a plus de Vendée. Je viens de l'enterrer dans les marais de Savenay. J'ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux et massacré les femmes. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé ».
Ainsi
Lazare Carnot !
Au général Turreau qui, dans une lettre du 17 janvier 1794, demande de préciser la conduite à tenir vis à vis des populations : "Que doit-on faire des femmes, des enfants, des suspects, des prisonniers ?" Carnot répond le 8 février : "Tu te plains, citoyen général de n'avoir pas reçu du Comité une approbation formelle à tes mesures... Tue, tue, extermine les brigands jusqu'au dernier, voilà ton devoir."

Les Amis de Robespierre ne nient pas les massacres perpétrés en Vendée par les troupes de la Convention mais récusent le terme de génocide.

Ils souhaitent un débat public et serein sur la question où seraient recadrés dans leur contexte réel ces débordements.


Par contre, ils réfutent formellement la responsabilité du citoyen Maximilien Robespierre.


Dr Michel CSANYI

le 25/03/2012
Président de l'A.R.B.R.

La Société des études robespierristes communique 25/03/2012.

le Groupe de recherches "Enquête nationale sur les comités de surveillance"

Notre Ami Christian Lescureux membre de la Société des études robespierristes, nous prie de noter ceci : la S E R , le Groupe de recherches "Enquête nationale sur les comités de surveillance" et le CRIHAM (Université de Poitiers)

- organisent vendredi 30 mars à l'Université de Poitiers (UFR Sciences humaines et arts)
- la journée d'études "Surveillance révolutionnaire : les comités de surveillance dans l'Ouest en guerre (1793-1794)".

Vous pouvez consulter le programme depuis le site de la SER :

que faut il retenir de l'émission du 7 mars 2012 sur FRANCE 3 ?

Une mascarade organisée pour ternir un peu plus la mémoire de ROBESPIERRE

Si FRANCE3 voulait refaire le procés de ROBESPIERRE 218 ans après son exécution , il fallait au moins que ce procès soit équitable,car enfin les invités (pour la majorité) de cette émission du 07/03/2012 n'étaient pas des historiens , tout au plus quelques habitués des studios assénant leurs vérités sans apporter de preuves !

Nous demandons ce que vient faire ROBESPIERRE dans cette émission , car l'insurection armée à débuté immédiatement aprés la mort de Louis XVI le 10 Mars 1793 , alors que Robespierre est entré au CDSP le 27 juillet 1793 et fut exécuté le 28 juillet 1794 !
Un débat digne de ce nom exigeait la parité entre les historiens PRO et ANTI débattant en fournissant des preuves !

Heureusement que notre ami Jean Clément MARTIN (spécialiste de la Vendée) oeuvra fort habilement afin de rétablir la vérité toute simple :
"une rebellion armée de toute une région appuyée par l'Angleterre ,contre "les corps constitués" obligeant la Jeune République à se défendre ".
revolution française

ci dessus le drapeau de l'armée des Insurgés
La rebellion armée des Vendéens (organisée militairement et prenant le nom d'Armée Royale) soutenue par l'Angleterre généra une riposte de la République ,cette guerre fut longue et impitoyable elle connut 3 phases
- 1793 à 1794
- 1795 à 1796
- 1799 à 1800

La guerre déclarée par les rebelles à la République prendra fin avec l'arrivée au pouvoir de Napoléon Bonaparte et la signature de traités de paix à partir du 04 février 1800.

Cette défaite militaire totale ne peut en aucun cas être rebaptisée " Génocide " .

Que vient faire d'autre part ROBESPIERRE dans cette guerre de Vendée ?

Les amis de Robespierre réagiront comme il se doit par courrier auprés de FRANCE3 dans les jours qui viennent .
En attendant,
- prenez connaissance de la réponse de Marc Belissa, Université Paris Ouest Nanterre-La Défense et Yannick Bosc, Université de Rouen
sur le site Révolution française

- prenez connaissance du communiqué de la SER après l’émission de France 3 “Robespierre, bourreau de la Vendée?”
sur le site de la S E R

Critique du film de Philippe Niang « Toussaint-Louverture » .

Par Florence Gauthier sur le site « LE CANARD REPUBLICAIN »

L’historienne dénonce de nombreuses falsifications, rétablit la vérité sur d’importants aspects du combat de Toussaint, sur le rôle de la Convention et de Santhonax en particulier, etc…
Cliquez ici pour lire l'article.


Robespierre Terreur et déclaration des droits de l’homme .

Par Yannick Bosc sur le site « LE CANARD REPUBLICAIN »

Nous avons hérité d’une représentation de Robespierre essentiellement caractérisée par le sang et la violence de la Terreur, cette dernière étant considérée comme le prodrome du totalitarisme stalinien. Pour ses contemporains, Robespierre est au contraire associé aux principes de la Déclaration des droits dont il est « le commentaire vivant » selon Camille Desmoulins.…
Cliquez ici pour lire l'article.


Lettre ouverte à la revue Historia de septembre 2011
consacré à Robespierre psychopathe légaliste !! .

Par Jacqueline Grimault sur le site « LE CANARD REPUBLICAIN »

Réponse au numéro 777 de la revue Historia de septembre 2011, consacré à "Robespierre, le psychopathe légaliste", et en particulier à l’éditorial de M. Pierre Baron, intitulé « Un cas d’école » et à l’article de Madame Anne Bernet : « Comment il a déshonoré la République ».
Cliquez ici pour lire l'article.


Assemblée Générale de l’ARBR .

le samedi 31 mars de 9h30 à 13h à l’Office Culturel d’Arras (61, Grand’Place)

Vous êtes cordialement invité(e) à participer à l’Assemblée Générale de l’ARBR .
L’ordre du jour est le suivant :
         • Rapport d’activités
         • Motion d’orientation
         • Rapport financier
         • Questions diverses (adoption de nouveaux statuts, montant des cotisations, …)
         • Renouvellement du Comité directeur
La fin de la matinée sera consacrée à un débat sur « la Révolution Française et la guerre », animé par Michel Csanyi et Christian Lescureux. L’Assemblée Générale sera suivie d’un repas au restaurant le Montesilvano (55 Grand’Place à Arras) pour les participants qui le souhaitent (inscription ci-dessous). Participation : 20€ à régler sur place

Le Président de l’ARBR
Téléchargez le Bulletin réponse
document au format PDF document au format WORD


La Société des études robespierristes communique 25/01/2012.

La SER vous propose d’acquérir la collection des Œuvres complètes de ROBESPIERRE en onze volumes au prix de 230€ (contre 275€ séparément) plus 15 € de frais de port (soit un total de 245€).

La Société vous propose, si vous le souhaitez, de régler votre commande en trois fois sans frais , vous devez pour ce faire adresser un courrier à son adresse habituelle (17 rue de la Sorbonne, 75005 PARIS) en joignant trois chèques (un premier de 85€ ainsi qu’un second et un troisième de 80€ chacun, tous datés du jour de la commande) qui seront encaissés en fin de chacun des trois mois suivants leur réception. Ce paiement différé est exclusivement réservé aux sociétaires.
Vous avez aussi la possibilité de commander votre collection intégrale depuis la boutique internet de la Société
En espérant que vous compterez bientôt cette œuvre de référence dans vos collections.
Salut et fraternité.
Pour la Société,
Le Trésorier, Cyril TRIOLAIRE


La première édition scientifique des Œuvres de Maximilien Robespierre, sous l’égide de la Société des études robespierristes, s’est échelonnée de 1912 à 1967.
Elle comportait dix volumes, soigneusement annotés et commentés par trois générations de chercheurs,
dont Albert Mathiez, Georges Lefebvre, Marc Bouloiseau et Albert Soboul.
La présente édition, réalisée en 2007, à l’occasion du centenaire de la Société des études robespierristes, en est le fac-similé, augmenté d’un onzième volume qui rassemble des textes omis ou retrouvés depuis. Il s’agit ici de mettre à la disposition des lecteurs un précieux instrument qui permet de mieux comprendre et commenter la démarche intellectuelle et politique d’un des acteurs majeurs de la Révolution française.
Loin de tout esprit apologétique et des controverses qui ont longtemps entouré le personnage et sa mémoire, cette édition permettra à chacun de savoir enfin quel fut Maximilien Robespierre.
Tome 01 : Robespierre à Arras. Les œuvres littéraires en prose et en vers.
Tome 02 : Robespierre à Arras. Les œuvres judiciaires (plaidoyers et mémoires).
Tome 03 : Correspondance de Maximilien et Augustin Robespierre.
Tome 04 : Les journaux (Le Défenseur de la Constitution, 1792).
Tome 05 : Les journaux (Lettres de Maximilien Robespierre à ses commettants).
Tome 06 : Discours. Première partie (1789-1790).
Tome 07 : Discours. Deuxième partie (janvier-septembre 1791).
Tome 08 : Discours. Troisième partie (octobre 1791- septembre1792).
Tome 09 : Discours. Quatrième partie (septembre 1792 - juillet 1793).
Tome 10 : Discours. Cinquième partie (27 juillet 1793 - 27 juillet 1794).
Tome 11 : Compléments. 1784-1794.


Article paru dans la Voix du Nord ARRAS le 07/12/2011

La ville d’Arras acquiert une célèbre lettre de Robespierre

le 27 Octobre 2011

Une lettre de Robespierre était vendue aux enchères mardi dernier chez Christie’s. Le ministère de la Culture a fait valoir son droit de préemption pour les collections publiques. La ville d’Arras vient ainsi d’acquérir, avec l’aide des Archives Nationales, la « lettre des serins », pour un montant de 12 500 €. Elle sera conservée à la médiathèque du palais Saint-Vaast.


(Cliquez sur le logo La Voix du Nord pour télécharger l'article .)
Parution du 07 Décembre 2011.


Article paru dans l'Observateur de l'Arrageois

Arras : Et pourquoi pas un musée Robespierre ?

le 27 Octobre 2011

Avec la vente aux enchères des manuscrits de Robespierre en mai, l'idée d'offrir un musée à la mémoire de l'illustre Arrageois est revenue sur le devant de la scène. Arras possède une maison Robespierre, une rue Robespierre, une salle Robespierre au beffroi et un lycée Robespierre, bref il ne manque qu’un musée Robespierre. Cette idée est défendue par l’association « Pour un musée Robespierre » (émanation de l’association les Amis de Robespierre, ARBR) qui souhaite offrir un écrin à la mémoire du député du Tiers-état natif d’Arras. Yves Adam, cheville ouvrière de l’association, explique : « Nous avons la maison Robespierre qui est indiquée mais les touristes, quand ils la trouvent, sont un peu déboussolés car elle n’est pas toujours ouverte. Il y a une certaine frustration. » La maison est tout prêt du théâtre et a été « très bien restaurée » par les Compagnons du devoir qui l’utilisent comme salle d’exposition. Pour les amis de Robespierre, il s’agirait de rendre à Maximilien de Robespierre une partie de son action : « Il ne s’agit pas de vouer un culte mais de rendre compte de son action au club des Jacobins, à la Convention ou à la Constituante. » Pour le lieu, la maison de Robespierre semble réunir toutes les conditions mais pour le fond aussi. Les Arrageois ont des idées : « Nous sommes allés visiter le musée de Saint-Just à Blérencourt dans l’Aisne. C’est une toute petite maison, il n’y a pas grand-chose mais il y a des bornes interactives. Le maire avait aussi demandé que des copies des manuscrits soient disponibles. Notre association avait d’ailleurs participé à la souscription pour leur achat. Je pense que ce que Blérencourt a pu faire, Arras peut aussi le faire. »


(Cliquez sur le logo L'Obsevateur de l'Arrageois pour télécharger l'article .)
Parution du 19 Octobre 2011.


La S.E.R nous communique.

Editions des ouvrages récents ou anciens concenant Robespierre & la Révolution Française .

le 11 Octobre 2011

La Société des études robespierristes ouvre une boutique en ligne ( a cette adresse ). Vous pourrez désormais commander directement les ouvrages de votre choix, récents ou anciens, en tirage papier ou pour certains sous forme de e-books. Quelques-uns des ouvrages désormais disponibles étaient épuisés depuis longtemps (l'ouvrage fondamental d'A Ado sur les paysans en Révolution, ou encore la synthèse décisive de B Bodinier et E Teyssier sur les Biens nationaux). Je porte également à votre attention que la collection complète des OEuvres de Robespierre (11 volumes) est de nouveau accessible à la commande et pour un prix très avantageux.

Michel Biard
Professeur à l'Université de Rouen, Président de la Société des études robespierristes


Pour une rue Robespierre à Paris.

La capitale française peut-elle oublier une figure majeure de l’histoire du pays ?

Tribunes robespierre à paris le 14 Juin 2011

Grâce à la préemption de l’État lors de la mise en vente aux enchères du 18 mai dernier, les manuscrits de Robespierre et Le Bas rejoindront les collections des Archives nationales.
La souscription lancée à l’initiative de la Société des études robespierristes et l’Institut d’histoire de la Révolution française, ainsi que la mobilisation d’historiens et d’élus de sensibilités diverses, ont contribué à ce que ce précieux patrimoine ne soit pas dispersé.
Pendant les semaines qui ont précédé la ′préemption, ce sont des milliers de citoyens qui ont souhaité témoigner leur attachement à la figure de « l’Incorruptible » par un versement à la souscription (plus de 120 000 euros en tout) ; nombreux sont ceux également qui, signalant par un bref mot n’avoir aucune sympathie particulière à l’égard du personnage, trouvaient scandaleux qu’une figure majeure de l’histoire de France puisse être ainsi oubliée.
Et pourtant, malgré sa place éminente dans le patrimoine républicain et ses interventions sur de nombreux sujets qui restent d’une constante actualité pour notre démocratie (notamment la défense des indigents et celle des valeurs d’intégrité et d’égalité), aucun nom de rue n’est donné à Robespierre à Paris, dont il fut pourtant un des députés les plus célèbres.
Robespierre, figure trop « controversée » ? Paris ne manque pas de rues aux noms divers et variés non moins controversés, que personne d’ailleurs ne songerait à remettre en cause aujourd’hui.
C’est la raison pour laquelle il est enfin temps que le Conseil de Paris lors de sa prochaine session donne un nom de rue ou de place à Robespierre dans la capitale française.
signature collective .
   - Sylvie Aprile, professeure (Université de Lille), présidente de la Société d’histoire de la Révolution de 1848 et des révolutions du XIXe siècle.
   - Michel Biard, professeur (d’Université de Rouen), président de la Société des études robespierristes.
   - Philippe Bourdin, professeur (Université de Clermond-Ferrand).
   - Ian Brossat, conseiller de Paris (PCF), président du Groupe communiste et élus du Parti de gauche.
   - Gilles Candar, professeur en classes préparatoires (Le Mans), président de la Société d’études jaurésiennes.
   - Alexis Corbière, conseiller de Paris (PG), premier adjoint du 12e arrondissement.
   - Jean-Numa Ducange, maître de conférences (Université de Rouen).
   - Florence Gauthier, maître de conférences (Paris-VII).
   - Hervé Leuwers, professeur (Université de Lille), directeur des Annales historiques de la Révolution française.
   - Jean-Marc Schiappa, historien (près de l’Institut de recherches et d’études de libre pensée.
   - Pierre Serna, professeur (Université de Paris-I), directeur de l’Institut d’histoire de la Révolution française.
   - Danielle Simonnet, conseillère de Paris (PG) du 20e arrondissement.


Vente aux enchéres des manuscrits de Robespierre.

18 mai 2011 Le Figaro.fr 22h37 L'Etat Français a exercé son droit de préemption

Vente aux enchéres chez Sotheby’s.
voir la vidéo
Des documents inédits de la célèbre figure de la Révolution française ont été acquis mercredi pour un montant de 979.400 euros lors d'une vente aux enchères à Paris.
Un lot exceptionnel. Des manuscrits inédits de Maximilien Robespierre, figure de la Révolution française, devraient rester en France, après leur vente aux enchères mercredi chez Sotheby's à Paris. Pour acquérir ces précieux documents, l'Etat français a exercé son droit de préemption, au nom des Archives de France, «au prix du marteau» (dernière adjudication) pour deux lots adjugés 65.000 euros (fonds Le Bas) et 750.000 euros (brouillons, discours, articles, lettre de Robespierre), soit 979.400 euros au total avec la commission d'achat, a précisé la maison Sotheby's. L'ensemble des documents, écrits par le chef des Jacobins au plus fort de la Terreur entre 1792 et 1794, était estimé initialement entre 200.000 à 300.000 euros. Le prix d'adjudication a donc été jugé «très raisonnable» par le commissaire de la vente, Alain Renner, au vu de la «valeur historique» des documents «rarissimes».
Le «Discours du 8 Thermidor»
Les écrits de Robespierre, né en 1758 à Arras et guillotiné en juillet 1794 à Paris, ont été conservés durant plus de deux siècles par les descendants de son ami Le Bas et étaient restés inconnus. Il s'agit notamment de 113 pages de brouillons du chef des Jacobins, biffées, barrées, corrigées, de la petite écriture bien lisible de Robespierre, rédigées entre janvier 1792 et juillet 1794. Ce sont les manuscrits de premier jet d'un des penseurs de la Révolution qui fut aussi le doctrinaire sanguinaire de la Terreur, du «Discours des Jacobins sur la Guerre», le 25 janvier 1792, à celui qu'il prononce la veille de sa mort, le «Discours du 8 Thermidor», le 26 juillet 1794. L'ensemble réunit les fragments de cinq discours et quatre articles, ainsi que des notes éparses et une lettre à un correspondant inconnu sur le fond de sa philosophie: le rapport difficile entre Bonheur et Liberté.
Appel pour conserver «ce trésor» patrimonial
L'acquisition par l'Etat, qui dispose désormais de quinze jours pour donner sa position définitive, avait été réclamée à grand renfort de mobilisation par des historiens et plusieurs partis politiques de gauche. «Nous allons devoir réunir les fonds nécessaires pour que ces documents rentrent dans les collections des archives», a déclaré le directeur des Archives de France, Hervé Lemoine, à l'issue de la vente. Il s'est dit confiant, mais a appelé au «concours de tous» pour maintenir «ce trésor» patrimonial sur le sol français. Cette acquisition pourrait être facilitée par une souscription lancée par la Société des études robespierristes qui a déjà atteint «près de 100.000 euros», selon son secrétaire général, Serge Aberdam. Ce dernier a précisé avoir reçu «de nombreux courriers» de soutien et «beaucoup de dons» du public. Il s'est toutefois déclaré «soulagé» quant à l'avenir des documents car il craignait qu'ils «ne partent aux Etats-Unis qui s'intéressent beaucoup à Marie-Antoinette mais aussi à Robespierre, pour d'autres raisons».
Le 12 mai dernier, le ministère s'était déjà porté acquéreur, pour les Archives nationales, d'un manuscrit autographe de Robespierre, intitulé «Finances».

18 mai 2011 Nord Eclair

Vente aux enchéres chez Sotheby’s.
Pour les historiens, c'est un trésor inestimable : 116 pages rédigées de la main de Maximilien de Robespierre au plus fort de la Terreur, entre janvier 1792 et juillet 1794. Essentiellement des ébauches de discours, dont celui du 8 Thermidor, prononcé deux jours avant sa mort sur l'échafaud. Mais aussi des brouillons d'articles de presse et de rapports. Autant d'écrits inédits conservés depuis plus de 200 ans, à l'insu de tous, par des descendants de Philippe Le Bas, un proche et ami de l'Incorruptible. « Lors des perquisitions effectuées, le jour de son arrestation, au domicile des Duplay, qui était alors un centre névralgique révolutionnaire à Paris, Guffroy, son principal ennemi, a fait détruire de nombreux documents pour ne garder que ceux le mettant en cause. Il faut croire que certains ont pu être cachés in extremis, notamment par Élisabeth, la femme de Le Bas », suppose Alexandre Cousin.

Aux yeux de l'étudiant de 26 ans en thèse à la Sorbonne ces manuscrits raturés, corrigés et annotés sont une incroyable mine d'informations. « Robespierre était un homme de plume qui préparait ses discours au mot près, d'où l'intérêt de les récupérer pour mieux saisir cette période complexe et cruciale de l'histoire de France. » Seulement voilà, les précieux papiers sont mis en vente aujourd'hui chez Sotheby's, une des plus grosses maisons d'enchères parisiennes. Une nouvelle qui, dès son annonce, n'a pas manqué d'ébranler de nombreux citoyens, chercheurs et spécialistes de cette figure politique incontournable de la Révolution Française, inquiets de les voir atterrir dans une collection privée ou même quitter la France. « Le lot est estimé entre 200 000 et 300 000 euros mais on sait que ça pourrait flirter avec le million d'euros, insiste Alexandre Cousin. Non seulement il y a beaucoup de spéculations sur le marché de l'art mais les facultés et bibliothèques américaines pourraient se montrer intéressées. » C'est pourquoi la Société des Etudes Robespierristes a lancé une large souscription nationale, soutenue par le PCF, le PS et le PRG, en vue de conserver ce patrimoine dans le domaine public.

13 mai 2011 FR3 Nord pas de Calais

Intervention télévisée d'Yves Adam au sujet de la vente des manuscrits de Robespierre. voir la vidéo [aprés 1 minute de PUB]

Courriel envoyé au Ministére de la Culture le 06/05/2011.

Monsieur le Ministre de la culture,
Deux lots de manuscrits d'une extrême importance patrimoniale seront mis en vente chez Sotheby's le 18 mai prochain.
Il s'agit de manuscrits de Maximilien et Augustin Robespierre ainsi que des lettres du député Lebas. Au-delà d'opinions divergentes exprimées ça et là à cette occasion, sur le rôle et les responsabilités des intéressés pendant la Révolution française , nous ne pourrions accepter que ces documents parviennent à des fonds privés ou des institutions étrangères. Afin de comprendre toujours mieux les acteurs et les décisions prises pendant cette période cruciale de notre histoire, il est primordial que ces écrits restent sur le territoire national, dans les fonds d'institutions telles que la Bibliothèque ou les Archives Nationales, et qu'elles soient consultables gratuitement par tous. A cette fin, nous vous demandons de tout faire pour éviter ce qui constituerait une perte de notre patrimoine culturel, par une décision politique ou une aide financière substantielle du gouvernement, éventuellement complétée par l'appel à une souscription nationale.
Votre ministère se grandirait d'une telle décision.

Le Comité de l'ARBR .

vente le 18 mai chez Sotheby’s à Paris

pour la création du musée Robespierre Le Figaro du 12 avril annonce qu’un ensemble de documents de travail de Robespierre (restés inconnus jusqu’alors et estimés de 200 000 à 300 000 euros) sera mis en vente le 18 mai chez Sotheby’s à Paris.

 

Il s’agit de 113 pages de brouillons, biffées, barrées, corrigées de la petite écriture de Robespierre et rédigées entre 1792 et 1794.

 

Ces écrits de Robespierre ont été conservés depuis plus de deux siècles par les descendants de son ami le conventionnel Philippe Le Bas.

 

Ce sont des manuscrits de premier jet, qui vont du discours de 1792 contre la Guerre à celui du 8 Thermidor an II.
On y trouve aussi les fragments de cinq discours et quatre articles ainsi que des notes éparses et une lettre à un correspondant inconnu, sur le rapport difficile entre Bonheur et Liberté. Espérons que ces précieux documents pourront être acquis au profit d’un organisme public telles les archives nationales.

 

Cliquez sur l'image pour télécharger un de ces documents.
 

Vente à l'hôtel Drouot

pour la création du musée Robespierre Le 05/04/2011 à Paris à l’hôtel Drouot était mis en vente un portrait d’ANTOINE DE SAINT-JUST, le fidèle compagnon de Robespierre. Mis à prix 8 000 à 12 000 € ce tableau a été adjugé à un acquéreur anonyme pour la somme de 44 000 €. Cette toile de 71,5 cm sur 58, qu’on crut un temps de David est aujourd’hui attribuée au peintre Adèle Romanée dit Romany ( 1769-1846). Ce beau portrait aurait fait le bonheur de l’Association pour la restauration de la maison de Saint-Just qui l’aurait volontiers acquis pour le musée qu’elle a créé à Blérancourt. Mais le prix atteint par cette œuvre a dépassé ses moyens.

 

Musée Robespierre

pour la création du musée Robespierre Une seconde rencontre avec monsieur l'adjoint à la culture d'Arras a eu lieu le 19/11/2010. Ont participé à cet entretien Yves et Alexandre pour l'ARBR/APMRA, M. Muylaert, adjoint et M. Favre, directeur des services culturels.

 

Après un rappel des objectifs (en particulier pour M. Favre qui ne participait pas aux premiers entretiens) il a été précisé qu'une simple extension des documents (le 4ème panneau envisagé à l'origine) ne nous paraissait plus répondre à la nécessité d'un véritable lieu de mémoire, et que d'autre part il ne s'agissait pas de créer un lieu de culte à la mémoire de Robespierre.

 

Monsieur l'Adjoint nous a informé que les locaux de l'Harmonie situés rue St Aubert intéressaient beaucoup les Compagnons. Cette information nous renseigne sur deux points importants :
       - la proposition, initialement faite par Christian, a été entendue par la municipalité qui l'a reprise à son compte pour la présenter aux Compagnons, ce qui est intéressant puisque cela résoudrait le problème des locaux des Compagnons. Un bémol cependant : la question semble se poser de savoir si les Compagnons n'auraient pas besoin aussi de garder le site de la rue Robespierre. Ce à quoi nous avons répondu que bien entendu cela ne nous satisferait pas, mais que cette solution indisposerait également les associations que les locaux de l'harmonie intéresseraient.
       - il était urgent de mettre à l'ordre du jour la question du devenir de la maison Robespierre, car elle pourrait trouver sa solution dans la nouvelle affectation des locaux de l'Harmonie, qui sera définitive nous a-t-on dit fin décembre, au plus tard en janvier.

Des photos de la Maison St Just à Blérancourt ont été remises ainsi que des renseignements sur le coût de l'opération, en suggérant que ce qui a été fait dans une commune de 1300 habitants pouvait sans doute être fait dans le chef-lieu du PdC.

La question du financement ne semble pas poser des problèmes insurmontables pour les dépenses d'investissement, mais pour le fonctionnement, il n'est pas envisageable pour le moment de financer un poste d'accueil pour le musée. Cependant M. Muylaert nous a dit (peut-être un peu précipitamment) que si nous avions des propositions, elles pourraient être envisagées. Idée à creuser, car peut-être pourrions proposer dans un premier temps une ouverture de quelques demi-journées dans la semaine où la permanence serait assurée par nos soins. L'évocation de cette idée ne semble pas avoir perturbé nos interlocuteurs.
Il est maintenant urgent de préparer et présenter un avant projet pour la mi-décembre.
Suites à donner :
- une note d'opportunité sera rédigée par M. Muylaert et M. Favre .
- M.Muylaert nous a dit qu'il se rendrait à Blérancourt avec son directeur culturel.
- ils se rendront dans la maison Robespierre pour une visite complète à laquelle nous avons obtenu d'être associés .
- un projet sera présenté au D.G.S pour validation du Maire, vraisemblablement avant le printemps .

 

Pour conclure, sans tomber dans une naïve satisfaction, il nous a semblé être entendus, et nous ne pensons pouvoir obtenir davantage de cet entretien. Mais les propositions présentées ont été bien accueillies, des jalons ont été posés.
Il ne nous reste plus qu'à faire vivre et fructifier l'association pour un musée Robespierre à Arras.