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"Ce discours que vous venez d'entendre est mon testament de mort. Je l'ai vu aujourd'hui, la ligue des méchants est tellement forte, que je ne puis pas espérer de lui échapper.
Je succombe sans regret, je vous laisse ma mémoire elle vous sera chère et vous la défendrez."

 

 

Fin de son dernier discours aux Jacobins
le 8 Thermidor an II, soit 2 jours avant son éxécution .
revivez les 2 derniers jours de Robespierre
cliquez sur le volubilis pour revivre les 2 derniers jours de Robespierre.
portrait de Robespierre par Boilly ,pour un musée robespierre à Arras  
 
 
Acteurs de la révolution française : le Club des Jacobins 1789-1794.

1789 - Naissance d'un mouvement précurseur des Partis Politiques

Dès les tous premiers jours de juin 1789, avant que les trois ordres ne soient encore réunis en un corps délibérant, une société de pensée regroupa des délégués du tiers état qui se réunirent lors de la rédaction des cahiers de doléances. Elle a pris le nom de Club breton car elle est animée par plusieurs députés issus du parlement de Bretagne, mais aussi d'Armand Camus, Guillotin, Isaac Le Chapelier, tous trois signataires du cahier de doléances de Paris. L’action du Club breton se limite à discuter des affaires en cours avant les débats à l’Assemblée et se caractérise concrètement dans l’homogénéité des votes que vont émettre les députés du Tiers qui cessent par son entremise d’être une cohue pour devenir un parti. Après les Journées d’octobre (5 et 6), la Société s’installe au couvent des Jacobins St Honoré et prend le nom de « Société des amis de la Constitution ». Commence alors véritablement l’histoire du Club. On a l’habitude de diviser cette histoire en trois périodes (selon Michelet), certains historiens comme Claude Mazauric refusent cette périodisation car elle correspond trop aux trois Assemblées successives (Constituante, Législative et Convention). Ce qui est important, c’est de voir l’évolution de la Société dans le temps et comment elle en est venue à diriger politiquement le pays.
Quand la Société s’installe dans le couvent des Jacobins, elle regroupe 200 députés de tendances diverses. Son premier président est le député breton Isaac Le Chapelier, on retrouve aussi ce qui va former le triumvirat Barnave, Duport, Alexandre Lameth,Théodore Lameth, Charles Malo Lameth et des députés de la montagne comme Robespierre.
Notons que ses membres sont des notables que nous pourrions qualifier de "modérés" et qu'ils préférent siéger à huis clos dans la bibliothèque des Jacobins.
Des dissensions internes vont apparaître lors de la crise qui suit l'arrestation du Roi à Varennes. Les plus frileux qui redoutent l'action directe, quitteront le Club pour le couvent des Feuillants.
Robespierre et Petion demeurèrent à peu près les seuls élus rue St Honoré, mais les sociétés affiliées témoignérent une fidélité sans faille à la Société Mère. Désormais l'esprit du Club est radicalement transformé.
Robespierre a dorénavant une influence grandissante au sein de la Société, il va la rendre plus vivante, plus agressive que jamais en l’épurant. En Septembre 1791, on compte 1 000 sociétés affiliées. L'action du Club se focalise sur la Constituante qui se trouve muselée par les ramifications de cette puissance sur tout le territoire .
Le 12 octobre 1791 Robespierre veut donner la parole au peuple et les Jacobins décident d'installer des tribunes dans la salle des séances, l'arrivée des citoyens dans les Clubs favorise dés lors l'adoption de solutions plus radicales.A partir de cette date tous les clubs en séance siégeront "portes ouvertes".
Ce qui va faire la force de cette Société, ce qui va la rendre dangereuse pour l’Assemblée Constituante, c’est que d’emblée, elle entend se comporter comme la cellule mère de tout un essaim de groupements similaires dont chaque ville de province doit posséder sa réplique en une organisation calquée au plus près sur la sienne. Elle se présente dés lors comme un centre d’élaboration d’idées et un moteur d’action contre les velléités temporisatrices de l’Assemblée Constituante.Le club des Jacobins est le coeur de la Révolution Française.


1794 - Mort d'un mouvement dont les décisions étaient depuis Avril 1794
contestées par les classes populaires , et ,
redoutées par la bourgeoisie.

Début 1794, on estime que la Société compte 5 000 filiales dans toute la France. Elle n’a jamais été aussi puissante, elle semble arriver au point d’unité que Robespierre espèrait tant !,Robespierre est alors le maitre à penser des Jacobins et aussi membre du Comité De Salut Public. Victimes de leur succés les Jacobins comptent désormais dans leurs rangs des hommes vertueux , mais aussi , des arrivistes de tout poil , et , bientôt les oppositions réapparaissent au sein du Club que la semi-retraite de Robespierre en Prairial et Messidor favorise .
A dater du 05 Avril (Exécution des Dantonistes) il faudra 3 mois aux membres du CDSP hostiles à Robespierre pour hourdir une machination visant à perdre celui ci ( avec l'aide des députés de la Plaine , d'une partie du Comité de Sureté Générale et des sections Parisiennes dites "Bourgeoise" ).
Le 9 Thermidor, le Club se montre impuissant à défendre son chef de file "Robespierre".
Robespierre n'a pas osé dans la nuit du 9 au 10 Thermidor appeler à l'insurection , car il ne voulait pas devenir "hors la loi" il pensait pouvoir rétablir la situation le 10 Thermidor au matin à la tribune de la Convention :
il s'est lourdement trompé car ses adversaires n'avaient pas les memes scrupules .
  révolution       Robespierre était respecté par le peuple mais le CDSP n’a pas su faire passer son message politique dans les couches populaires ,en effet les sans culottes n'ont jamais compris :
                                                 -l'épuration des "Hébertistes" tant Hébert était aimé du peuple .
                                                 -les lois du "Maximum" imposées aux salaires .
                                                 -la fete de l'etre suprème .
                                                  et , de ce fait , se sont méfiés du CDSP et de ses dirigeants.
  révolution       Robespierre était d'autre part en rupture avec un systéme qui avait corrompu l'immense majorité des Conventionnels , il était vertueux et incorruptible ce qui pour la Bourgeoisie représentait un danger mortel.

Les exécutions au nombre de 106 , des 10-11-12 Thermidor décimèrent l’État-Major Parisien du Club.
Il ne s’en remit pas.La Révolution Française était terminée.
Il fallut encore trois mois à la Réaction Thermidorienne pour terminer son travail en dénonçant à tort les Jacobins comme les uniques instigateurs de la "Terreur".
Le 12 novembre 1794, Le club des Jacobins était dissous sur décision de la Convention Nationale.

A partir de cette date , les Thermidoriens écriront des biographies de Robespierre visant à faire passer celui ci pour un despote sanguinaire .
Ce sont ces biographies qui figureront pendant deux siécles dans les manuels d'histoire des écoliers Français (au chapitre Révolution Française),ce qui explique pourquoi de nos jours Robespierre est encore qualifié de "fou furieux" par beaucoup de nos concitoyens , les préjugés ont la vie dure !!!.
Néanmoins depuis quelques décennies nombre d'historiens et de chercheurs s'appliquent à écrire des biographies de Robespierre sans travestir la réalité en s'appuyant sur des piéces dont l'authenticité ne fait aucun doute, et sous cet éclairage nouveau , les Français découvrent un Robespierre humain,juste,vertueux,et incorruptible.

Danton a dit lors de son procés : "sans moi il n'y aurait pas eu de Révolution" , certes , mais sans Robespierre la Révolution n'aurait pas changé le quotidien des plus pauvres.
La devise des jacobins était "Vivre Libre ou Mourir"


révolution paris pantheon
 
Acteurs de la révolution française : les 'Sans Culottes' ou 'Bras nus' 1792-1794.

Protagonistes par excellence des journées révolutionnaires,leur entrée en masse en politique coïncide avec l’avènement de la République (août 1792).

Les sans-culottes, parfois appelés les Bras-nus, sont des personnages emblématiques de la Révolution française. Figures des « patriotes vertueux », les sans-culottes sont des révolutionnaires issus de la partie modeste et laborieuse du peuple. Si, par leurs attitudes et leurs revendications, ils tendent à se distinguer du reste du personnel révolutionnaire, les historiens ont témoigné des difficultés à leur donner une identité sociale homogène : bien que le sans-culotte soit issu du milieu de la boutique et des structures modestes de production artisanale, il ne définit pas une classe économique en tant que telle. S’il est délicat de lui attribuer un ensemble de conceptions politiques cohérentes, les revendications spécifiquement sans-culottes sont généralement liées au problème des subsistances, c’est-à-dire aux pénuries alimentaires et à l’augmentation des produits de consommation. « ...la faim a constitué le ciment de catégories aussi diverses que l’artisan, le boutiquier, l’ouvrier, qu’un intérêt commun coalisait contre le gros marchand, l’entrepreneur, l’accapareur noble ou bourgeois. » L’épithète sans-culotte, qui était à l’origine synonyme de « canaille », désignant à la fois « la pauvreté », « la bestialité », et « l’inculture », s’est chargé d’une signification radicalement nouvelle et positive au cours de la Révolution.

Les sans-culottes (hommes et femmes) sont une nouvelle composante révolutionnaire, qui durera strictement le temps de la révolution.
Son entrée en masse en politique coïncide avec l’avènement de la République (août 1792) et l’établissement du cens universel masculin, et met ainsi fin au paradoxe de la Constitution de 1791 qui, bien que conférant la souveraineté au peuple, donnait le pouvoir politique à une élite.
« Chénard, premier costume sans-culotte, octobre 1792 »
Tableau de
Louis-Léopold Boilly (1792-1793).
 Chénard, premier costume sans-culotte, Révolution Française octobre 1792 .Tableau par Louis-Léopold Boilly (1792-1793) couple de sans culotte en armes sous la Révolution Française. couple de sans culotte en armes Révolution Française

À partir de 1791 surtout, lorsque la fuite à Varennes (20-26 juin) puis le massacre du Champ-de-Mars (17 juillet) eurent clairement montré qu’une partie des élites avait rejoint le camp de la réaction en couvrant la trahison du roi et en faisant mitrailler le peuple, les militants des sections parisiennes firent de leur costume un manifeste politique contre le régime de monarchie constitutionnelle censitaire. Le sans-culotte, en contribuant à la domination de la faction radicale, arrive au-devant de la scène politique parisienne d’août 1792 à l’été 1794. La sans-culotterie trouve en effet l’une des sources de son efficacité politique dans la fascination rousseauiste de nombre d’hommes des Lumières pour le travail manuel. Lecteurs de l'Encyclopédie, débiteurs vis-à-vis des sans-culottes qui avaient fait la Révolution Française à Paris, sauvant ainsi l’Assemblée nationale constituante, les chefs politiques de la Révolution marquèrent leur attachement aux sans-culottes jusqu'à la chute de Robespierre : ainsi on imposa par exemple durant la Terreur, le tutoiement démocratique remplaçant le servile vouvoiement.
Quelques journalistes surent coller à ce peuple combattant et révolutionnaire :
- Jean-Paul Marat et son Ami du peuple, et ,dans un tout autre registre,
- Jacques-René Hébert et son Père Duchesne, mais aussi
- Jacques Roux et son groupe des Enragés.
Ils en furent longtemps les porte-paroles, plus que les guides, incontestés. Les sans-culottes se rassemblaient, d’une part, dans les assemblées des sections et, d’autre part, dans les clubs. Les assemblées des sections, organismes de la vie de quartier institués dès 1790, n’accueillaient en principe que les citoyens actifs ; cependant, le rôle primordial joué par nombre d’ouvriers et petits artisans, ainsi que le fait qu’ils étaient restés armés depuis 1789, leur donna voix au chapitre. Les clubs surtout — club des Cordeliers, club de l'Évêché, Société fraternelle des deux sexes, Club helvétique — furent l’instrument dont les sans-culottes se servirent pour influencer la vie politique. Le club de l'Évêché, issu des Cordeliers, joua un rôle important dans la préparation du 10 août, jour de la prise des Tuileries et de la chute du trône. À partir de septembre 1792, le club des Jacobins devint dès lors le plus important des lieux de réunion des sans-culottes.
Ceux-ci manifestaient leurs revendications par des pétitions des sections présentées aux assemblées (Législative, puis Convention) par des délégués ; il y eut ainsi une succession de pétitions réclamant l’arrestation des chefs girondins avant l’insurrection du 31 mai au 2 juin. L’insurrection, la « journée », était le second moyen d’action. La violence armée fut un recours fréquent du 10 août 1792 aux vaines émeutes de germinal et prairial an III. Les émeutiers, appuyés par les canons de la garde nationale à laquelle ils appartenaient, venaient montrer leur force menaçante pour obtenir gain de cause. De leur détermination et de la capacité de résistance du pouvoir politique dépendait évidemment le succès de la tentative : réel le 10 août ou le 2 juin, il fut nul durant la période de la Convention thermidorienne.
Avec la mise en place, en 1792 et 1793, des comités de surveillance, les sans-culottes eurent un troisième moyen de pression sur la politique : la police et les tribunaux reçurent par milliers les dénonciations des traîtres et conspirateurs supposés. Pour l’efficacité de la Terreur, la surveillance révolutionnaire exercée par les sans-culottes était indispensable.
Celle-ci abolie par la Convention thermidorienne, sonna le glas des Sans Culottes, privés du club des Jacobins, désarmés, fichés et suivis par une police remarquablement infiltrée, ils durent abandonner leur pouvoir de pression.
La République ne serait plus ni sauvée ni dirigée par leur colère, mais par les militaires.

Le 28 Juillet 1794 avec la chute de Robespierre, les sans-culottes perdent leurs pouvoirs ,leur rôle politique et culturel.
La Révolution Française est terminée.

Acteurs de la révolution française : les Sections Révolutionnaires de Paris 1790-1795.

Création des 48 districts ou sections

Par le décret du 21 mai, sanctionné par le roi le 27 juin 1790, l’Assemblée constituante créa 48 sections (divisions territoriales et administratives), pour remplacer les districts. Chaque section se composait : d’un comité civil, d’un comité révolutionnaire et d’une force armée. cliquez ici pour accéder a la carte des sections révolutionnaires Parisiennes
D'aprés la contribution de © Philippe Royet 1996-2007 révolution française

Le comité civil

À la tête de chaque section était placé un comité civil de seize membres élus par les citoyens actifs de la section (du quartier), les juges de paix et les membres destinés à servir d’interprètes entre la Commune de Paris et leur section. À partir de 1792, les sections s’occupèrent de manière permanente des questions politiques. Les Parisiens décidant, fin juillet 1792, d’abolir la distinction entre citoyens passifs et actifs. Dès lors les assemblées de section siégeaient en permanence et devinrent l’organe politique des sans-culottes. Elles demandèrent, après le manifeste de Brunswick du 25 juillet 1792, la déchéance du roi (47 sur les 48). Le 9 août 1792, chaque section délègue des commissaires élus par les citoyens passifs et actifs qu’elle investit de ses pouvoirs pour remplacer la municipalité de Paris. Ils étaient au nombre de cinquante-deux. Ces commissaires déclenchèrent la journée du 10 aout 1792 mettant fin à la monarchie, ce qui donna la Commune insurrectionnelle de Paris. Parmi ces commissaires se trouvaient : Jacques-René Hébert, Pierre-Gaspard Chaumette, François-Xavier Audouin, etc.

Le Comité révolutionnaire

Institué par la loi du 21 mars 1793, il n’eut d’abord pour mission que la surveillance des étrangers, sans s’immiscer dans la vie des citoyens français. L’activité qu’il sut déployer dans l’exercice de leur fonction, et souvent dépassait sensiblement les limites qui leur étaient assignées, le fit désigner pour l’application de la loi des suspects du 17 septembre 1793. Il eut ainsi le pouvoir d’en dresser la liste et de décerner des mandats d’arrêt. Ils s’emparent aussi du droit de délivrer les certificats de civisme, tout en établissant une correspondance directe avec le Comité de sûreté générale.

La force armée dans les sections

La force armée de Paris ayant à sa tête un commandant général en chef, était divisée en six légions, chaque légion comprenant huit sections. Dans chaque section, il y avait un commandant en chef, un commandant en second et un adjudant-major. Les compagnies étaient en plus ou moins grand nombre selon la population des sections. Chaque compagnie comprenait de 120 à 130 hommes. Elle était commandée par un capitaine, un lieutenant, deux sous-lieutenant. Il y avait une compagnie de canonniers par section (60 hommes par compagnie et deux canons). Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794) lors de la chute de Maximilien Robespierre, 18 avaient été envoyées au front par ordre de Lazare Carnot. Sur les trente compagnies restantes, trois étaient de garde réglementaire : à la Convention nationale, à l’Arsenal, au Temple, 17 répondirent à l’appel de la Commune de Paris, dans la nuit du 9 au 10 thermidor an II.

Les sections après le 9 thermidor an II

Après le 9 thermidor an II, les sections jouèrent encore un rôle important dans les insurrections populaires puis furent supprimées par le Directoire en 1795. On substitua au nom de section, celui de division, puis de quartier.
 
 
Principaux Acteurs de la Révolution Française.

Liste non exhaustive des protagonistes de la Révolution Française entre 1789 & 1794

D'aprés la contribution de © Philippe Royet 1996-2007 révolution française
Cliquez sur un nom pour visualiser sa fiche
Montagnards / Hébertistes
Albitte   Hanriot
Amar   Hébert
Audouin   Hérault-Séchelles
Babeuf   Javogues
Barras   Jallet
Barère   Jourdan coupe-têtes
Basire   Jullien de Paris
Baudot   Julien de Toulouse
Bentabolle   Lacroix
Billaud-Varenne   Lebas
  Lecointre
Bouchotte   Lecointe-Puyraveau
Bourdon   Legendre
Bourdon de l'Oise   Le Peletier
Brival   Lequinio
Buonarroti   Levasseur
Cambon   Lindet (Robert)
Camus   Maignet
Carnot   Marat
Carrier   Merlin de Douai
Chabot   Merlin de Thionville
Châteauneuf   Momoro
Chaumette   Montaut
Choudieu   Osselin
Clootz   Pache
Coffinhal   Panis
Collot d'Herbois   Payan
Courtois   Philippeaux
Couthon   Prieur de la Marne
Prieur de la Cote-D'or
Danton   Reubell
David   Robert
Desfieux   Robespierre
Desmoulins   Robespierre jeune
Dubois-Crancé   Romme
Duhem   Ronsin
Dumas   Rühl
Fabre d'Églantine   Saint-André
Fleuriot-Lescot   Saint-Just
Fouché   Santerre
Fouquier-Tinville   Soubrany
Fréron   Tallien
Gauthier   Thuriot
Gay-Vernon   Vadier
Goujon   Vincent
Grégoire   Volney  
Enragés
Acteurs particuliers de l'abolition de l'esclavage
Acteurs dans l'émancipation des minorités religieuses
  Girondins / Brissotins et proches
Orléanistes / Royalistes Maison royale / Espions
Femmes révolutionnaires  et contre-révolutionnaires
Militaires et chefs vendéens
Scientifiques
Monarchiens / Centristes / Plaine
Journalistes
Observateurs ou acteurs étrangers de la Révolution
Utopistes
 
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