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Bon anniversaire Maximilien

jeudi 22 avril 2021

BON ANNIVERSAIRE MAXIMILIEN
Sur les Murs de la Mairie de Grenay

Nous sommes reconnaissants envers la mairie de Grenay (62) qui nous a demandé de lui fournir un texte [1] destiné à expliquer aux piétions qui était Robespierre à l’entrée de la rue qui porte son nom. Tout comme les résistants grenaysiens ou de la région ou de militants progressistes honorés par la ville, l’Incorruptible aura donc sa notice.

Nous nous réjouissons aussi que la municipalité nous associe à l’inauguration de cette place pour commémorer ainsi le 233e anniversaire de la naissance de Robespierre qui vraisemblablement traversa le village de Grenay en sa jeunesse artésienne.

Ville de Grenay
Retrouvons-nous rue Robespierre à Grenay
à 18 h le jeudi 6 mai.
pour l’inauguration de la plaque « Robespierre »
à l’entrée de la rue.

[1Texte proposé par le Conseil Scientifique de l’ARBR
"

Maximilien Robespierre 1758-1794


Né à Arras le 6 mai 1758, Maximilien Robespierre accède au barreau de la ville en 1781. Jeune avocat, représentant du peuple d’Artois aux États généraux de 1789, il dénonce « la tyrannie des préjugés », le règne de l’injustice et revendique pour tous le droit au bonheur et à la liberté.
Ardent défenseur des droits de l’homme et du citoyen, il proclame le droit à l’existence, à l’instruction, la limitation de la propriété au nom du bien commun, le droit de vote sans conditions de ressources, la liberté d’expression, de conscience, de presse et des cultes. Il s’oppose à la guerre et défend les droits politiques des hommes de couleur.
Pour défendre la République contre les menées intérieures des adversaires de la Révolution et les ennemis de l’étranger, il soutient, au nom du comité de Salut public, l’instauration du « despotisme de la liberté ». Il s’affirme alors comme un grand homme d’état.
Très populaire et influent, « l’Incorruptible » est victime le 9 thermidor an II (27 juillet 1794) d’un coup d’État parlementaire organisé par ses adversaires de tous bords. Il est exécuté sans aucun procès le 10 thermidor avec de nombreux partisans dont son frère Augustin et ses amis Saint-Just et Couthon.
« Je suis fait pour combattre le crime, non pour le gouverner. Le temps n’est point arrivé où les hommes de bien peuvent servir impunément la patrie ; les défenseurs de la liberté ne seront que des proscrits, tant que la horde des fripons dominera ».

Maximilien Robespierre – 26 juillet 1794