À Arras, le programme de la liste présentée par le Rassemblement National et l’Union des droites pour la République, propose de substituer l’espace muséographique, consacré à Maximilien Robespierre par un lieu consacré à Alexandre Gonsse de Rougeville, pitoyable comploteur contre la République et l’Empire.
A écouter à ce sujet l’interview du Président sur les antennes de PFM radio, radio locale associative arrageoise.
Que cherchez-vous?
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Alexandre Gonse de Rougeville : héros royaliste, mythomane et conspirateur
5 mars -
Gauthier Baert en conférence : Les dons patriotiques pendant la Révolution
23 févrierDons patriotiques et contribution patriotique à la Révolution . L’intervention populaire. Pratique civique ou nouvelle façon de participer à l’effort de la nation . Gauthier nous expose l’objet de sa thèse, ce jeudi 12 mars à partir de 18 h 30 à l’Espace Saint-Éloi et comme d’habitude le souper convivial et républicain.
Éditorial
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L’ouverture des archives de Moscou ou d’ailleurs et la responsabilité de l’historien
13 févrierL’ouverture et la mise à disposition de tout à chacun et des réseaux sociaux des éléments d’un dossier de justice aux États-Unis, sans précaution ni travail sérieux d’appropriation, pose aux citoyens que nous sommes un véritable défi démocratique....
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Prix Zeev Sternhell d’histoire de la Révolution
13 février -
Les Enfants de la Liberté de Michel Benoit
29 janvierLe second tome des « Coulisses de l’Histoire » est paru aux Editions JEJ.
Après le succès des « Nuits révolutionnaires de Paris », Michel Benoit vous relate dans son style narratif et anecdotique bien à lui, les petites histoires qui firent notre grande Histoire. -
Hervé Leuwers en conférence : Les mots de la Révolution
23 janvierCitoyennes , citoyens
Bandes de sans-culottes, foutre dieu !
Allumez vos oreilles et éteignez vos portables et ouïssez le ci-devant citoyen Leuwers !En attendant la conférence à revoir en ligne. A voir son introduction
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En r’venant de l’expo « Louis David » par Bruno Decriem
19 janvierBruno Decriem nous confie ses photos coup de cœur pour vous inciter à visiter l’exposition : Jacques Louis David
visible encore jusqu’au 26 janvier au muée du Louvre. -
Jean-Loup Kastler-Vassilievitch en conférence : Les herbières grenobloises et les biens communs en révolution
3 janvierLa conférence revient sur la Journée des Tuiles de 1788, souvent présentée comme prélude à la Révolution française, mais ici réinterprétée à partir des résistances populaires grenobloises.
Désormais en ligne ici -
Brigitte Dionnet : Quand des invisibles, les parisiennes pauvres, crèvent l’écran de l’histoire de la Révolution
8 décembre 2025Invisibles, les parisiennes pauvres ne l’étaient pas pour leurs contemporains, pendant la Révolution.
Brigitte Dionnet les a brillamment remises en lumière ce Samedi 8 novembre 2025à l’Office Culturel d’Arras.
Désormais en ligne ici -
Florence Gauthier : Galanterie à la cour et Amours paysannes dans les prés
25 septembre 2025« Le plaisir le plus délicat est de faire celui d’autrui » , La Bruyère, Les Caractères, De la Société, 1688 .Qu’est-ce que la galanterie ? Je me propose de présenter ce que fut cette politique de civilisation des rapports entre les sexes et de parler de la clef de cette culture qui se trouve dans les Amours paysannes…
C’est en ligne ici -
Le cycle annuel des conférences de l’ARBR 2025-26
4 septembre 2025L’ARBR vous présente son cycle annuel de conférences 2025-26. Prenez date sur vos agendas.
Des modifications ont eu lieu pour l’année 2026
Comme à l’accoutumée, elles ont lieu à Arras, suivies d’un moment convivial de rencontre et de débat avec les conférenciers. Qu’ils soient ici remerciés . L’entrée est gratuite. Elles sont acccessibles en visio conférence.
À La Une
Articles les plus récents
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Extraits de presse à propos des événements de la Grande Peur et de la Nuit du 4 août 1789.
A l’imitation de Paris, toutes les villes se dotent d’une milice et d’une municipalité. Dans les campagnes, une « Grande Peur » se répand ; en effet, on annonce partout la présence de bandes de brigands. Les paysans, faute de brigands, s’en prennent aux châteaux, pillent et brûlent les terriers. L’effroi des privilégiés s’exprime à l’Assemblée dans la nuit du 4 août 1789...
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La journée du 10 août racontée par Lucile Desmoulins.
Le jeudi 9 août 1792 :
« Qu’allons-nous devenir ? je n’en puis plus. Camille, ô mon pauvre Camille ! que vas-tu devenir ? Je n’ai plus la force de respirer. C’est cette nuit, la nuit fatales. Mon Dieu ! s’il est vrai que tu existes, sauve donc des hommes qui sont dignes de toi... -
La jeunesse dorée au faubourg Saint-Antoine dans les journées de Prairial (avril-mai 1795).
La majorité nouvelle a pour noyau la Plaine, d’anciens Dantonistes et Girondins. Elle est soutenue contre le jacobinisme par les Thermidoriens de droite, Tallien, Fréron, Barras, terroristes repentis et « nantis », en face de Thermidoriens de gauche, Barère, Billaud-Varenne et Collot d’Herbois, restés attachés aux idées démocratiques du Comité.
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Les journées d’octobre 1789 vues par Marat.
Un peuple immense s’étant porté de Paris à Versailles les femmes ont rempli en un instant la salle des États. Parlant toutes à la fois, elles demandaient à grands cris que l’Assemblée fixât le prix du pain à deux sous la livre et à huit celui de la viande.
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1796 : G. babeuf « La conjuration des Égaux »
Nous rééditons, ci-après, un article paru dans le n°22 de l’Incorruptible pour le bicentenaire de l’exécution de BABEUF.
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Le Plan d’Education de Lepeletier de Saint-Fargeau
Le 13 Juillet 1793, Robespierre lisait à la tribune de la Convention le Plan d’éducation de Michel Le Peletier de Saint-Fargeau. Celui-ci avait été assassiné 6 mois plus tôt, le 20 Janvier 1793, pour avoir, le jour même, voté la mort de Louis XVI.
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La théorie du gouvernement révolutionnaire par Robespierre.
Ce rapport est un bilan de politique intérieure. Il s’agit de justifier la dictature révolutionnaire instituée en octobre 1793. Il signale les deux périls qui guette le gouvernement : les anarchistes et les modérantistes.
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La voix des clubs populaires à la Convention : la pétition de Jacques Roux.
Le 24 juin 1793 la Constitution de 1793 (ou de l’An un) est adoptée par la Convention qui décide de la soumettre à la ratification populaire. Cette Constitution montre que la Montagne ne veut ni l’anarchie ni la dictature, est brève et simple
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Exécution d’Hébert et de ses complices.
Une lettre du conventionnel Ayral Bernard témoigne auprès du général Dugua de l’arrestation des hébertistes et de leur exécution,
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La révolution au pays de Robespierre (4) : Le district d’Arras vote la Constitution de 1793
C’est le 8 juillet 1793 que le District d’Arras a reçu ce texte du ministre et décidé aussitôt de le faire connaître solennellement à la population appelée à le ratifier.
Sa ratification par le peuple (en pleine guerre) n’eut pas lieu partout en même temps et les résultats incomplets ne furent publiés que le 20 août.

