Citoyennes , citoyens
Bandes de sans-culottes, foutre dieu !
Allumez vos oreilles et éteignez vos portables et ouïssez le ci-devant citoyen Leuwers !
C’est à l’Office Culturel d’Arrasle jeudi 5 février à 18 h 30
Citoyennes , citoyens
Bandes de sans-culottes, foutre dieu !
Allumez vos oreilles et éteignez vos portables et ouïssez le ci-devant citoyen Leuwers !
C’est à l’Office Culturel d’Arrasle jeudi 5 février à 18 h 30
La conférence revient sur la Journée des Tuiles de 1788, souvent présentée comme prélude à la Révolution française, mais ici réinterprétée à partir des résistances populaires grenobloises.
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Le second tome des « Coulisses de l’Histoire » est paru aux Editions JEJ.
Après le succès des « Nuits révolutionnaires de Paris », Michel Benoit vous relate dans son style narratif et anecdotique bien à lui, les petites histoires qui firent notre grande Histoire.
Bruno Decriem nous confie ses photos coup de cœur pour vous inciter à visiter l’exposition : Jacques Louis David
visible encore jusqu’au 26 janvier au muée du Louvre.
Ce 4 décembre 2025, le bureau arrageois de l’ARBR accueillait Mme Marie-George Buffet, ancienne ministre des sports et Brigitte Dionnet, docteure en histoire moderne et contemporaine pour les emmener sur« les pas de Robespierre. »
Invisibles, les parisiennes pauvres ne l’étaient pas pour leurs contemporains, pendant la Révolution.
Brigitte Dionnet les a brillamment remises en lumière ce Samedi 8 novembre 2025à l’Office Culturel d’Arras.
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Qu’est-ce que la galanterie ? Je me propose de présenter ce que fut cette politique de civilisation des rapports entre les sexes et son indéniable présence dans les mœurs, les arts, la culture et la politique de l’époque moderne. Et enfin, de parler de la clef de cette culture qui se trouve dans les Amours paysannes…
C’est en ligne ici
L’ARBR vous présente son cycle annuel de conférences 2025-26. Prenez date sur vos agendas.
Comme à l’accoutumée, elles ont lieu à Arras, suivies d’un moment convivial de rencontre et de débat avec les conférenciers. Qu’ils soient ici remerciés . L’entrée est gratuite. Elles sont acccessibles en visio conférence.
Pour fêter dignement les quinze ans de l’Office culturel d’Arras qui accueille la société des Amis de Robespierre, celle-ci propose un QUIZ destiné à tester vos connaissances historiques à propos de la révolution française : rien à gagner que le plaisir de se colleter aux 38 questions et peut-être aussi se dire qu’il faudra plus souvent consulter ce site.
L’intervention de Elisabeth Mayeur au Panthéon. « Robespierre : incarnation des Droits de l’homme et du citoyen ».
En 1792. sur les quelques 2200 nobles que comptait le Pas-de-Calais à la veille de la révolution on en dénombrait 840 enfuis à l’étranger dont un quart de femmes et d’enfants et 240 militaires...
Nous publions ici l’article de Côme SIMIEN, paru dans la « Gazette n°2 de la SER de juillet 2015, à propos du dernier »roman« de Fred Vargas »Temps glaciaires, éditions Flammarion".
Cette lettre à l’humour caustique nous paraît tout indiquée en réponse à l’auteure de ce roman.
« Outre l’aristocratie des titres féodaux, il y avait aussi l’aristocratie des titres bourgeois ; et cette aristocratie n’est pas encore détruite. L’orgueil citadin met encore une grande différence dans ces appellations...
Extrait des « Derniers Montagnards », par Jules Claretie :
« Le peuple, épuisé, las dégoûté de la tragédie, se retire et laisse faire. Il ne combat plus, il méprise. Il assiste, le cœur plein d’amertume, au subit assaut de toutes les places, à l’attaque de fièvre et comme d’hystérie qui s’empare des gens maintenant au pouvoir.
Lebas écrit une lettre au citoyen Dumont, représentant du peuple dans le département de la Somme à Amiens, le 5 août 1793. Cette lettre est écrite dans un contexte historique majeur dans l’histoire de la Révolution française : celle-ci prend un tournant.
Les plaisanteries sur le supplice de la guillotine n’avaient pas cours seulement parmi le peuple : elles égayaient le monde le plus élégant...
A l’imitation de Paris, toutes les villes se dotent d’une milice et d’une municipalité. Dans les campagnes, une « Grande Peur » se répand ; en effet, on annonce partout la présence de bandes de brigands. Les paysans, faute de brigands, s’en prennent aux châteaux, pillent et brûlent les terriers. L’effroi des privilégiés s’exprime à l’Assemblée dans la nuit du 4 août 1789...
Le jeudi 9 août 1792 :
« Qu’allons-nous devenir ? je n’en puis plus. Camille, ô mon pauvre Camille ! que vas-tu devenir ? Je n’ai plus la force de respirer. C’est cette nuit, la nuit fatales. Mon Dieu ! s’il est vrai que tu existes, sauve donc des hommes qui sont dignes de toi...
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